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Shooting avec Marine, aka MétauxLourds

Shooting avec Marine, aka MétauxLourds

Récemment, j’ai eu le plaisir d’être mise en relation via une amie commune avec un nouveau modèle franchement cool.

En gros, elle était dépositaire d’un colis de latex de chez Physalis Latex, et j’ai été cordialement invitée à récupérer les prototypes en question pour les shooter moi aussi. Ca je vous en parlerai dans un autre article. Là j’ai plutôt envie de vous raconter le shooting.

On a calé une date ensembles et décidé de se laisser porter par le groove une fois sur place. J’ai invité un ami à réaliser le backstage pour nous faire un souvenir.

Le jour J, on a échangé sur nos business models respectifs, et j’ai fini par proposer de lui créer un compte Zivity. Nous avons donc réalisé trois sets pour lui permettre de rejoindre le site, en optant à chaque fois pour un décor et une tenue différente.

pin-up dans le salon

pin-up dans le salon

Boudoir dans la chambre

Boudoir dans la chambre

Moderne dans la salle de bain

Moderne dans la salle de bain

Pour voir son profil et lui envoyer de l’amour, c’est par ici.

C’était un vrais plaisir de travailler avec elle. Elle est super souriante, très simple, elle sait ce qu’elle fait. En plus il faisait beau ce jour là, ce qui ne gâte rien.

Je vous laisse avec quelques images du backstage réalisé par Meger0 pour le plaisir.

la fée des bois

la fée des bois

Aujourd’hui, je partage avec vous le fruit de ma première collaboration avec Nadir Merkal aka Mister Digitall.

Je l’ai rencontré à la Cantada, où il shootait très régulièrement les Burlesque battle des Kisses Cause Trouble, et il y a deux choses que j’ai retenu assez rapidement sur lui :

  • Nadir livre les photos avant tout le monde. Je rentre chez moi m’endormir comme une fleur et au réveil, je retrouve les photos dans mon fil d’actu.
  • Nadir sait me capter en train de sourire, mais pas quand je ressemble à une sorcière.

Et ça c’est un talent parce que quand je souris, allez savoir pourquoi, je rentre ma tête dans mes épaules, comme pour me planquer. Il en résulte un truc assez disgracieux, avec double menton et tout. Je vous le cache avec un soin infini depuis des années, c’était déjà comme ça en 2006, c’est dire.

La vérité c'est que ça, ça n'arrive presque jamais

La vérité c’est que ça, c’est ce qu’on peut espérer de mieux

Anyway. Nadir est cool, donc.

Un jour, on s’est dit que ce serait une bonne chose de bosser ensemble. C’était l’automne, j’étais dans ma période « ho-les-jolies-feuilles-dorées-faisons-une-couronne-avec« ,  du coup j’ai proposé qu’on shoote dans les bois. J’ai de la chance, il a dit oui.

On notera encore une fois l’énorme impact qu’a eu Sirithil sur mon cerveau. Avant, poser pieds nus dans les bois, c’était niet.

Comme je suis une aventurière et que je n’aime pas rester sur une mauvaise impression, on est retournés dans la forêt de Meudon, où les choses s’étaient si mal passé la dernière fois. Cette fois-ci ça s’est passé sans accrocs, probablement aussi parce que nous n’étions pas deux femmes mais une (moi) accompagnée de trois hommes (Nadir, son assistant, et mon homme). Et puis je n’était pas toute nue dans l’eau, ça doit jouer un peu.

J’ai mis la fameuse robe blanche que j’ai cousu moi-même. Définitivement, il faudra que je trouve de la lingerie adaptée pour ce type de silhouette, qui est très différente de ce que je fais habituellement. Là dans le doute, je ne porte rien dessous, et ça fait un peu trop Hippie et pas assez 1920 à mon gout.

Par contre les photos sont super jolies.

Merci <3

Mate moi, je l’ai bien cherché

Mate moi, je l’ai bien cherché

Hier soir River, le pendant photographe de Sirithil, a fait un truc dont elle rêvait je crois depuis un moment : elle m’a jeté nue dans un lac.
Son immense emprise sur mon cerveau n’est plus à prouver, je pense d’ailleurs qu’il faut que je commence à me méfier de ce qu’elle pourrais faire d’un tel pouvoir.
Bref, sachant ce qui me pendais au nez, je lui ai montré ça :

Je suis désolée c’est sous titré en… je sais même pas en quoi c’est sous-titré. C’est Gary qui m’a fait découvrir ce film un week end de 15 août. Vous ne le connaissez pas mais je l’écrit au cas où il passe par là : j’ai passé une chouette après-midi et tu avais raison sur ce film.

Bref. Ca vous vous en foutez.

Ce que je compte bien vous raconter par contre c’est ce qu’il s’est passé alors qu’on vaquait toutes les deux à nos affaires pour faire ce qu’on fait. mais avant je vais vous montrer le résultat parce que je trouve qu’on a bien bossé :

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Généralement le comportement des personnes qui croisent un shooting sauvage s’échelonne de la bienveillance à l’ignorance la plus totale (une séance photo ? quelle séance photo ?), en passant par plusieurs stades de curiosité. Demandez-moi une moyenne, je vous dirais que la question à laquelle il faudra répondre le plus souvent aux passant c’est soit « est-ce que c’est bon, je peux passer ? » soit « c’est pour quel magazine ? ».
On n’a pas eu de chance hier soir, il y a bien eu quelques passants amusés, des sourires, des « elle est pas froide ? » (non ça va elle est plutôt tiède, je m’attendais à bien pire) mais on a aussi eu plusieurs spécimens assez lourd qui, additionnés les uns aux autres, ont faillis me convaincre de me rhabiller et renoncer à mes images.

Ca commence avec le camion plein de ce que je suppose être des employés de la mairie, qui sont passés a proximité et qui se sont arrêtés parce qu’à me voir dans la flotte comme ça de loin, ils ont cru à un accident. Nous les avons rassurés, nous les avons remercié de leur sollicitude, et j’ai dit à leur porte-parole que dit que si maintenant ils étaient pleinement tranquillisés, avec leur permission j’aurais aimé continuer à vaquer tranquillement à mes occupations.

Je vous défie d’avoir cette conversation avec qui que ce soit, nue comme un ver, dans l’eau jusqu’à la taille, les bras croisés sur la poitrine et les pieds écorchés par le fond du lac. Envoyez-moi vos selfies si vous le faites, qu’on rigole. Moi je me sentais très con, et j’imagine que ça m’a fait perdre pas mal de mon autorité.

Le mec s’est attardé, à fait remarquer à la cantonade que quand même, je suis bandante, mais a fini par s’éloigner. Enfin pour un moment. J’avais mieux à faire que de m’insurger sur son comportement comme son vocabulaire. On a continué nos photos.

Ensuite c’est un promeneur qui s’est arrêté et nous a posé quelques questions. On y a répondu d’aussi bonne grâce que possible (rapatriement de mes avant bras sur ma poitrine), et on a attendu qu’il parte, ce qu’il n’a pas fait. Je lui ai demandé si il allait rester là à mater, il m’a répondu que oui, qu’il faisait ce qu’il voulait, qu’il n’y avait rien de mal à mater, et que d’ailleurs on est en France et c’est un pays libre. J’ai bien sur rétorqué que pour les mêmes raisons de liberté, je suis libre de refuser qu’un étranger lorgne mes seins de façon aussi ostensible. J’ai insisté sur le fait que j’avais explicitement exprimé mon opposition et que c’était vraiment crade de sa part de rester quand même, mais il n’en avait apparemment rien à foutre. une promeneuse s’est arrêté pour nous aider. River/Sirithil a pris une photo du type au cas où, la promeneuse s’est mis à le filmer, après quelques menaces fusant un peu de tout les côtés (« je vais appeler les flics !! ») le mec s’est néanmoins éloigné en insultant copieusement la promeneuse.

Retour au très bienveillant groupe de types non-identifiés du camion un peu plus tot. Massés sur l’autre rive, leurs commentaires me parvenaient jusqu’à mon coin de lac. « Putain les nichons ! ». On s’est brièvement demandé si ils avaient des jumelles ou pas pour mieux voir.
Je sais qu’ils sont énormes mais à cette distance quand même…

Je ne vais pas plus vous raconter ma soirée. Je voudrais juste revenir sur deux ou trois choses.

Oui j’étais nue dans l’espace public. J’aimerai m’adresser à tous ceux qui blâment les victimes de prime abord, on gagnera du temps. RIEN ne justifie qu’on continue à regarder une personne qui vous a demandé d’arrêter. Ou à la rigueur vous êtes en train de filmer un crime pour permettre à la police d’arrêter le tueur. Le consentement est au centre de pleins de débats en ce moment, et ben je peux être là dehors et ne pas consentir à ce qu’une personne se pose à trois pas de moi pour me mater ouvertement.

Dire à une parfaite inconnue qu’elle a une poitrine attirante n’est pas acceptable. Tu me dis que c’est « gentil » et que c’est « juste un compliment ». Si c’est un compliment va le faire à ta mère pour voir. Mec, je me fout de ton opinion. Positive ou négative. Je reste polie uniquement pour te prouver qu’on peut être à la fois nue et dotée d’un cerveau, voire d’une âme.

Le passant super chiant a proposé de nous prendre en photo toutes les deux. Parce qu’il est un homme et que nous sommes deux femmes, vous savez. je pense qu’il n’y a pas besoin d’en dire plus.

Le porte parole des gentils mais lourds monsieurs en camion est revenu pour nous proposer de faire des photos avec « un beau black ». Non, merci. Être une femme nue dans l’espace public ne fais pas nécessairement de moi une nymphomane ni de la femme qui me prends en photo une pornographe. Notre refus conjoint ne fais pas non plus de nous des lesbiennes. Nous ne te rejetons pas parce que nous détestons tous les hommes, nous te rejetons parce que ta proposition ne nous intéresse pas. Et là encore, nous sommes restées polies pour des raisons évidentes de pédagogie. On s’est même expliquées avec le monsieur.

River et moi ne sommes pas intéressées par les photos d’hommes. J’ai lu quelque part que plus on est exposé à un objet en image plus on est enclin à le trouver beau. Sérieux, il y a eu des études sur la question pour nous prouver encore une fois que lire des magazines féminins détruit notre vision de la beauté en imposant littéralement à notre cerveau ces images auquelles ont est massivement exposées comme la référence. J’ai l’impression d’avoir été conditionnée à n’aimer que les filles nues, l’égalitaire en moi a toujours trouvé ça triste, et un jour je m’interresserai vraiment à photographier des modèles masculins juste pour rétablir un semblant de justice dans mon univers.

Je m’insurge une dernière fois que quand une fille croise les bras pour dissimuler son corps, il y ai encore des gens assez con pour se placer en spectateur et ne pas détourner le regard. Je remercie la passante qui s’est impliquée pour nous. Je rassure River : je t’en veux pas meuf.
Vous pouvez lire son article sur la question si vous le souhaitez.

Vous noterez que j’ai volontairement évité d’orienter le débat sur le fait que ce que nous faisions n’avait rien de provoquant ou de vulgaire, parce que je pense que même si ils étaient tombé sur un tournage porno sauvage, la bonne attitude ça aurait été de passer leur chemin silencieusement.
Même les filles à poil ont droit à leur tranquilité, merde.

Je vous embrasse fort, à très vite pour de nouvelles aventures.
Et n’oubliez pas que je vous aime.

Shooting au bord de la piscine avec les Ultimate Psycho

Bonjour tous,

comme promis sur les réseaux sociaux, j’ai embarqué ma caméra avec moi pour vos filmer notre road trip, à Petite Sukub et moi.

Comme vous pouvez l’imaginer, j’étais souvent un poil trop occupée pour filmer, heureusement tout le monde y a mis de la bonne volonté et a pris le relais tour à tour. J’ai donc pour ainsi dire découvert les rushs en rentrant de séjour, et c’était très rigolo.

Bon parlons maintenant de ce que le montage ne montre pas :

  • Moult Instagrams de bouffe
  • La journée du dimanche à comater au bord de la piscine en mangeant une charlotte aux poires (joli coup Lionel, continue à t’entraîner on continuera à en manger jusqu’à ce qu’elles soient parfaites… et après ! )
  • Le nombre exact de Mjitos qu’on m’a demandé de préparer et l’état de l’assistance après coup (bande de fillettes)
  • Le son, et une foultitude de blagues débiles qui n’ont fait rire que nous.
  • L’amour !! Je vous prie de croire que de l’amour, il y en avait, et je suis encore toute émue de mon voyage. Heureusement si tout se passe bien je pourrais retrouver mon petit monde au BDS en septembre. Ca compense. On retrouve d’ailleurs un flyer de la soirée dans le coffre de la voiture…

je vous laisse avec quelques autres images du séjour 🙂

Sublime porte

Sublime porte

Une nouvelle escale en pays Allégories.

C’était franchement intense, et assez épuisant. Celà dit… c’était l’occasion de faire des rencontres intéressantes. Comme d’habitude je suis rentrée chez moi tard, avec cette impression étrange d’avoir partagé un truc fort.

Et puis il faut admettre que le casting masculin n’était pas désagréable.

Si ça peut vous faire sourire, j’ai bricolé les trois tenues féminines avec des pans de tissu et quelques épingles à nourrice. Pour l’occasion Bess m’avait intitulé grande prêtresse du costume, et personne n’avait le droit de me contredire sur le drapé de vêtement. Un titre ronflant qui n’empêche qu’on a  du se demmerder avec des rideaux. Les techniciens nous appelaient « le défilé printemps-été maisons du monde »

Vivement les images finies.

Escapade à Lyon avec l’équipe de SZRprod

Hello vous.

J’ai reçu un autre souvenir de mon voyage à Lyon, une vidéo des shoots que Petite Sukub et moi avons réalisé sur place.

On retrouve donc Julien Reynaud à la photographie, Maryline à… un peu tout sauf la photographie quand on y pense, et kalamity steph au make up.

Cette vidéo est celle axée sur Petite Sukub, je n’y fais donc que de très anecdotiques apparitions mais je ne résiste pas au plaisir de vous la montrer tellement elle est jolie. Et puis la mienne viendra bientôt.

A vite.

Quand bess m’emmène en promenade

Quand bess m’emmène en promenade

On devait se voir pour shooter mais pour être parfaitement honnête avec vous, une fois fait trois ou quatre bonnes  photos on a opté pour un petit déjeuner chez Angélina et une ballade aux Tuileries.

On en avait d’ailleurs sacrément besoin. le problème c’est qu’on a toutes les deux tendance à oublier de se reposer, jusqu’à ce que le corps ne suivre plus…

Bref, chouette matinée 🙂

Celle qui voit.

Bonjour tous.

Attendue avec impatience la vidéo de mon shoot « cette qui voit » pour le projet Allegories. Ils n’ont pas hésité à surjouer le côté dangereuse au montage, j’aime assez ce résultat inattendu.

A venir: les photos de mon passage à lyon, (Julien a dit avant juin), une série de photos place de la concorde avec Bess, qui a pris sa carte d’abonnement annuel MademoiselleCherie et j’espère bientôt quelques shoots lingerie parce que j’ai reçu plein de petites choses achetées sur internet courant avril, dont mon premier corset en latex!!!

A très vite.

Presque nue

Presque nue

Dans un précédent article je vous racontais comment Fred et Helène sont super cools, quand il s’agit de respecter mes limites vis à vis du nu. Et ça aurait continué comme ça si Hélène s’était pas mise à me créer des harnais/bijoux.  Le premier pour dévergonder un peu mon ensemble Chantal Thomass  tout neuf, le second pour le plaisir, enthousiasmée par les résultats obtenus sur le premier.

Je dois reconnaître qu’on fait plus moche…

Premier modèle – dos

Moi j’aime beaucoup ces petits quelque chose qui habillent le corps l’air de rien, et c’est vrais que l’offre dans le commerce est extrêmement limitée sur ce créneau-là. Donc autant se faire plaisir soi même.

 

On s’est donc mises au travail (Hélène surtout) pour en créer d’autres.

Certains sont destinés à des shootings et par la suite à être offerts au modèle, d’autre iront à la vente.

 

Voici mon second modèle, j’en suis très très fan. Plus qu’à me créer les nippies assorties, parce que seins nus c’est quand même un peu limite, je trouves 🙂 Bon en tout cas je suis très contente de cette version plus sophistiquée. Je la porterai en shooting dès que possible. Justement demain j’ai deux séances de prévues. Restez branchés 🙂

 

Second modèle – photo: Vortigen.

Mimi Clumsy – rococo rock girl

Mimi Clumsy – rococo rock girl

J’adooore vous faire découvrir de nouveaux talents.

Mimi Clumsy je l’ai rencontré en cours de danse cabaret Jazz avec Claire Vasseur, un des (nombreux) cours proposés par Néo Rétro. Je ne l’ai pas remarquée tout de suite, mais vers la fin de l’année elle faisait partie de mes repères. je suis une femme à repères. Quand je vais en cours de danse j’aime retrouver les papotages de vestiaire, les posters familiers aux murs, la tension bien connue dans les muscles et les filles. Jennifer, Cindy, Delphine… sans elles ce ne serait pas pareil.

Et Mimi, il faut bien admettre que
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