MademoiselleCherie, le blog

L'actualité de MademoiselleCherie dans le petit monde de la mode fetichiste. Entre photos, expos et fanfreluches, florilège de choses pas sérieuses.

Demetra aime les chaussures

2 septembre 2010 par mademoisellecherie

Petite photo, du jour, trois fois rien: Demetra prise sur le fait, en train de piquer un roupillon le nez dans mes chaussures.

La photo l’a réveillée mais la position est assez claire. Telle mère, telle boule de poils me direz-vous.

A part cela je suis en train de confectionner une robe pour un petit show que j’ai en tête. Ca fais des mois que ‘jai envie de monter mon premier numéro burlesque voyez-vous, mais me manquait une idée un peu créative.

A chaque Paname Burlesque revue quand des amis me demandaient « alors, quand est-ce qu’on te vois sur scène? » je répondais simplement « pas aujourd’hui ». ET puis bon, je crois qu’avoir rencontré Louise Berlingot, de la troupe d’El Clandestino, m’a pas mal motivé. Elle se produit en ce moment à Champigny sur marne, vous devriez passer.

Je prépare donc ma première robe Hollywodienne, en satin blanc, assez marquée par le souvenir de cette robe rouge House Of Harlots que m’avais fait porter Nath Sakura et dont je suis tombée folle amoureuse. Il faut dire qu’elle me va… bien

Bon pour le moment je ne vous en dit pas plus, ni le où ni le quand, c’est comme ça qu’on gâte sa chance.

On notera aussi la création d’une catégorie « ma vie de fille » sur ce blog, qui regroupera tous les posts un peu personnels, n’ayant trait ni à la photo, ni aux stylismes, ni aux soirées, et enfin l’arrivée d’une galerie TheCandylab sur mon site. Sans rire, depuis un an que mon homme fais des photos il mérite peut être bien plus sa place dans mes galeries que certains boulets qui se sont mal comportés pendant la séance ou ont fait le boulot à moitié. Vive chéri!

Bon à très vite tous, je n’ai pas oublié que je dois encore vous raconter pourquoi facebook n’est plus mon copain, et maintenant mes tribulations de couturière débutante.

Compte rendu FetishInparis.

1 septembre 2010 par mademoisellecherie

Oups… il faut que je vous avoue quelque chose: j’ai séché la FIP. Samedi soir on était sur le canapé Jordan et moi, on avait imprimé l’itinéraire pour se rendre sur place, et il avait lancé un Star Treck en fond sonore pour nous occuper, et puis je sais pas… à 22h au lieux de chercher une robe, me maquiller et décoller on a convenu qu’en fait on était bien mieux sur le canapé, serré l’un contre l’autre avec le chat au milieu.

En plus je savais toujours pas quoi mettre, la robe sélectionnée ne contenant toujours pas ma poitrine (qui, dieu merci, semble tout de même dégonfler, lentement), et le trench rose que j’envisageai  sinon était cassé. A propos, je me demande pourquoi payer 600£ un truc chez agent provocateur si c’est pour que la fixation des jarretelles se casse la gueule au 4ème port. Et je suis modèle, pas baroudeuse, on ne peut pas dire que mes fringues soient soumises a de gros défis.

Mes cheveux faisaient la gueule, le show annoncé était un show piercing et moi les shows piercing ca me fait peur, et avec le régime Dukan l’alcool c’est interdit. De même que les jus de fruits, sodas autre que light et ainsi de suite. Donc bon, chéri et moi on a convenu qu’on préférait l’un comme l’autre rester à la maison. Et c’était bien! admettons-le avec tout le stress que j’ai subi ces derniers temps j’ai été proprement imbuvable avec lui et c’était bien de passer un moment juste tous les deux, sans qu’il faille m’écouter/me calmer/me rassurer, sans que je fasse des plans d’avenir forcément horribles et pessimistes. Je regrette bien sur d’avoir raté la FIP, en plus ça ne se fait pas, quand on a confirmé sa présence on se pointe, mais je ne regrette pas ma soirée.

En plus, trop gentille, Lexie m’a fait un compte rendu! Alors que je guettais les premiers commentaires sur le lieux, l’ambiance sur facbook et le site fetishinparis, voilà qu’est apparu sur ma boite mail un message avec un objet « petit récap de la FIP à l’usage de celles qui étaient trop fatiguées pour venir :)  ».

J’aime bien Lexie. Elle est inflexible, portée sur les potins (mais pas forcément branchée ragots, et puis est-ce un défaut, tant qu’on ne veux du mal à personne?), il fraudais vraiment qu’elle laisse tomber ses chaussures type converse qui me collent des cauchemars à chaque fois qu’on va à la piscine ensembles pour adopter une paire de bottines un peu modes mais je l’aime bien parce qu’elle est franche, logique, souriante et ponctuelle.  Et elle bosse bien.

Donc j’ai recoupé le mail de Lexie avec tous les commentaires/articles/potins que j’ai pu glaner et je vous livre le résultat de mon travail de patchwork.

Le lieux a manifestement plu à tout le monde. Plus vaste que le précédent, bien organisé. le dancefloor semble ne plus du tout occuper une place centrale et prendre au contraire une dimension plus intimiste. ca me plait, j’aime qu’on puisse danser sans avoir autours de soi un grands espace vide délimité par des murs blancs auquel sont adossés 50 personnes qui s’emmerdent et vous regardent pour tromper l’ennui. ca fait « boom de l’après midi » dans un lycée catho, ca m’agace. A cet égard j’avoue regretter parfois les soirées de mon adolescence aux caves St sabin, avec la piste pleine a craquer. Souvent beaucoup de m’as-tu-vu qui brassent de l’air, prennent de l’espace, agitent leur manteau de cuir et leurs cheveux de mec trop dark, mais passé trois heures du matin on y retrouvait une ambiance festive et souriante (oui oui, chez des gothiques!) que je n’ai retrouvé depuis qu’au BDS… en mille fois plus glam! Du coup je me rends compte que je viens de vous avouer avoir trainé dans des soirées goth a 17 ans. La classe…. à toutes fins utiles je tiens à signaler que c’est maelle delaplace, ma toute première photographe, qui m’y trainait. Certes j’aimais porter des talons vertigineux, des corsets minuscules, boire de la vodka, flirter avec de jolis garçons/filles et rentrer pompette, ça me donnait un très net sentiment de rompre avec mon quotidien très policé, mais je e m’identifiais ni au courant, ni à ces nuits, ni aux personnes que j’y croisait. C’était… un passe temps, une parenthèse. Je me rappelle que quand on me demandait depuis combien de temps j’étais goth (question stupide, horrible, ridicule!) je répondais « un samedi de temps en temps depuis un an ».

Je digresse. Chouette endroit, quelques « ateliers » bien placés, photo, shibari, une scène pour les performances, un coin des artistes (expos, dédicaces) qui accueille le buffet à 01h. Pour le moment tout semble impeccable. Je n’ai que plus envie d’y aller. On note la présence incongrue d’un fauteuil roulant, dont quelques participants créatifs ont à priori fait on usage.

Le show: a priori sublime. Enfin vraiment ces choses me font froid dans le dos, c’est viscéral. Malheureusement le buffet a été servi quand les demoiselles étaient encore sur scène, peu de personnes sont donc restées jusqu’à la fin, et celles qui sont restées ont été privées de nourriture.

Le nouveau DJ: impossible de tirer des conclusions claire, et de toute façon mes gouts musicaux étant ce qu’ils sont je coris que le milieu se passera aisément de mon opinion. Quelques soucis de sono, rien qui ai réellement handicapé la soirée.

Les gens: manifestement beaucoup de personnes se sont décommandées à la dernière minute, on retrouvait donc sur place une FIP épurée d’environ 200 personnes.  idéal, ai-je envie de dire. beaucoup de belles tenues malgré une dominante noire (on s’y attendait!). Le tout assez mondain et très joueur en même temps, selon les endroits.

Une excellente FIP, que certains ont même considéré comme leur meilleure. Très encourageant. Si l’équipe doit s’adapter à son nouveau lieux (ce qui est bien naturel) on peut espérer des soirées de grande qualité pour la suite.

petit bémol: il semble que la porte du 66 Pelleport soit restée ouverte toute la soirée, certaines filles découvertes sont rentrées enrhumées. Rien qu’un grog et un dimanche au lit ne puisse soigner, apparemment.

Record de vitesse: quelques photos apparaissent déjà.

En voici une prise par Paraoxal Studio, j’avoue que je suis bluffée.

Un coup de main à ma soeur

31 août 2010 par mademoisellecherie

Pas de long article aujourd’hui, juste un court post pour signaler aux quelques bêtes de mode qui passent par là que ma sœur revends deux vestes dont elle n’a pas l’usage. Les deux sont quasiment neuves, les deux sont sublimes. je suis passée à son appartement hier pour m’en assurer avant de relayer la nouvelle et vraiment, rien à dire.

La première est une veste Patrizia Pepe, collection printemps/été 2010. taille 40, elle corresponds à un petit 36. malheureusement trop menue aux bras pour moi. Le col me plait particulièrement, ainsi que la coupe cintrée. Très très peu portée. 90€

la seconde est un manteau d’hiver Prada, quasiment pas porté. Noir, cintré à la taille avec un bel effet juponné en bas (oups, pile dans la tendance de cette année), boutons argenté. Le tissus est vraiment sublime, avec un tombé impeccable. 200€

le régime

30 août 2010 par mademoisellecherie

35 jours de régime, déjà. -6kg aujourd’hui.

Disons le franchement ce n’est pas facile, et quand je vois que mon homme a perdu 8kg en mangeant la même chose que moi je n’ai qu’une envie c’est poser à côté de lui un pot de nutella ouvert quand il dors, pour qu’il craque finalement et arrête de me distancer de la sorte.

On est a peu près 8 à avoir opté pour la méthode Dukan, il y a moi, Hélène et Coralie de l’Atelier Volute, leurs mecs, le mien, Caroline nous soutient aussi, bien sur, et trois copines de plus se sont jointes à nous. On a créé un groupe sur facebook où on partage des recettes, nos courbes de poids et des anecdotes bien mauvaises à proprs de nos mecs qui, c’est la règle, perdent plus vite que nous.

malgré ce groupe de soutient on compte quand même de grands moments de solitude. L’autre jour en faisant mes courses je me suis limite fais poursuivre par une nana qui voulait me faire gouter son raisin, un joli raisin sucré posé sur un plateau, et la semaine dernière c’est au rayon chocolat que je me suis fait agresser. La dernière fois que j’ai mangé en famille ma sœur a enchainé gaffe sur gaffe, c’était à mourir de rire. « holala c’est bon le gigot avec la sauce! » « qui veux du gâteau? » « Toi aussi tu prends du vin? ». Et a chaque fois je ne pouvais pas m’empêcher de la regarder pour voir si c’était une blague et je surprenait à la place un regard contrit genre « putain, j’ai encore merdé ». C’était drôle. C’était très drôle. ma mère a aussi contracté plusieurs tics de langage particuliers. A chaque fois qu’elle me fait un compliment c’est pour ajouter « continue » derrière. Et quand elle parle de mon physique c’est pour me dire « maintenant tu es une vraie fille », comme si avant j’étais une espèce d’imposteur hybride mi-femme mi-bibendum. Sans rire on n’a craqué ni sur la foutue salade de gésiers, ni sur la sauce, ni sur aucun des trois gâteaux même si il y avait le très fameux gâteau à la crème de marrons de ma grand mère, mais je crois qu’on s’est royalement fait avoir, pour le coup.

Autre truc frustrant: il faut apprendre un tas de nouvelles recettes, avec le risque de les rater. Mon cheesecake au citron a été un désastre, alors que celui au spéculos et à la vanille s’est avéré un succès. la blanquette de veau était réussie, le boeuf aux poivrons raté. Le sauté de bœuf thaï avec de la coriandre et de la citronnelle, réussi,  les toasts au saumon, vraiment ratés. Vous imaginez mon découragement quand je rate coup sur coup deux repas, quand on passe devant un fast food, ou même bêtement quand on regarde la télé. J’ai faillis arrêter de regarder dexter parce que ce grossier personnage arrive chaque matin au boulot avec… des donuts!

Au final j’en rigole, mais mon courage a des limites: je passe en stabilisation aujourd’hui, pour 60jours. je vais de nouveau avoir le droit au pain complets et aux fruits. C’est l’étape délicate, celle où il est question non plus de perdre mais de ne pas reprendre. Heureusement j’ai ma sœur, qui met les pieds dans le plat avec une constance désarmante mais m’accompagne quand même à la piscine deux fois par semaine. ceci ajouté aux 20 minutes de marche quotidiennes prévues par le docteur devrait me permettre de négocier ce passage délicat (et long! 60 jours!) sans trop de soucis. Et puis il va falloir aller consulter mon médecin pour un petit bilan, aussi, juste au cas où.

Bon pour ceux qui sont surtout visuels je vos met ici a courbe de poids, avec pesée tous les deux jours. Bon aujourd’hui je ‘jétais pas supposée monter sur la balance mais ‘jai triché et j’en suis à 58kg. Youpi!

Et puis qu’on ne se trompe pas: dès que j’en aurai fini avec cette période un peu sombreque je traverse en ce moment je compte bien repasser en phase de perdre de poids et faire la peau aux 4kg qu’il me reste à perdre. Non mais.

La Paname Burlesque Revue est-elle une bonne drogue?

27 août 2010 par mademoisellecherie

La Paname Burlesque Revue tiens une place particulière dans mon cœur. Ce n’est pas bien sur l’ambiance intimiste d’une FetishInParis, où nous sommes pour ainsi dire en famille, depuis le temps, mais j’apprécie cet anonymat relatif, qui nous sort du bain habituel de ragots, de petites rivalités, de sentiments larvés. On doit trouver ce cocktail a peu près partout, ne soyons pas injuste, mais à la Paname j’ai l’immense privilège de ne pas être concernée.

Le lieux, aussi, est absolument renversant. Un dancing des années 30, comment faire mieux? Avec le vaste parquet, les danseurs ont tout l’espace nécessaire pour se déchainer, largement aidés par les merveilleux DJ Bart&Baker et Turky. J’aime le son d’une Paname Burlesque Revue bien plus que je n’aime les sons underground d’une soirée fetish. Les participants font généralement un réel effort d’élégance et l’on croise, c’est assez rare pour être souligné, des messieurs au costume très élégant, très recherché. Et les shows…. holala les shows. Je ne m’en lasse pas. La Paname Burlesque a donc tout en théorie d’une excellente drogue, administrée par lady Flo, la très très belle Lady Flo, dont je n’aime pas toujours le personnage mais à qui je reconnais le réel mérite d’être cohérent et aboutis. D’ailleurs je m’y suis faite, maintenant la voix de lady Flo est pleinement intégrée a mes souvenirs, qui perdraient de leur brillant s’ils en étaient privés.

Malheureusement la Paname Burlesque ne se consomme pas pure, elle même est bien trop coupée. A chaque fois que la revue commence nous nous changeons tous en petits enfants nous nous asseyons tous par terre devant la scène au mépris de nos bas nylons et nous prenons nos aises comme si nous étions entre amis, pour voir les performancesau mieux et porter notre enthousiasme au plus près des demoiselles qui se produisent. Ne vous laissez pas choquer par le procédé, quand on connais les lieux il semble évident que si l’ont regardais le show bien assis sur nos banquettes depuis l’autre coté de parque de danse il faudrait que chacun apporte des jumelles. lady Flo nous engueule même quand on ne s’approche pas assez vite. Invariablement à chaque show on retrouve donc tout devant la scène non pas un mais trois rangs de photographe, qui parfois se lèvent, s’inclinent sur le côté, se baissent au contraire, à s’étaler par terre, en vous balançant parfois leur pieds dans le genoux. Inutile donc de chercher une trouée parmi ces têtes et ces objectifs où de calculer le meilleur angle possible, les coquins sont mouvants! Et se gênent parfois les uns es autres. On retrouve ensuite sur myspace, facebook, flickr, une foule de clichés pas tous flatteurs pour les acteurs mais cependant mis en ligne on ne sait pourquoi, sans respect. les filles commencent à se sentir comme des bêtes curieuses, le public aussi commence à se demander s’il n’a pas un penchant étrange pour que vingt à trente types jugent nécessaire à chaque fois de dégainer leur matériel pour immortaliser le tout. Etrangement le public n’est lui que rarement photographié (et à ce propos j’en profite pour taper gentiment sur les doigts d’Oliv, qui viens toujours avec son appareil mais n’a jamais pris une seule photo de moi. Il saura cependant que je ne le vise pas personnellement, lui qui photographie depuis son coin, n’emmerde personne et connais personnellement la moitié des filles) et on en arrive à avoir le sentiment de gêner ces augustes reporters de… quoi?

Je lance donc l’appel: Lady Flo, par pitié, mettez en place une accréditation ou au moins remettez-en un vertement à sa place, pour l’exemple.  Votre soirée est tellement merveilleuse, orchestrée avec tant e soin, le public tellement enthousiaste que je ne peux qu’imaginer que vous avez les moyens de sélectionner à chaque fois cinq photographes selon votre cœur (quelques clichés sont toujours utiles) et de remettre les autres à leur place, c’est à dire parmi nous.

Je m’insurge que le photographe s’imagine tellement au delà des règles qu’il puisse aller à une soirée sans faire partie ni de l’équipe ni du public. A moins qu’ils ne soient tous reporters de guerre professionnels il est temps que ce groupe compact se dissolve un peu parmi nous, ne serais-ce parce que les meilleurs clichés sont ceux pris sur le vif, et qu’il est quasi impossible d’agir avec naturel quand on se sent épié à ce point.

En conclusion je dirai que oui, la Paname Burlesque est une bonne drogue, tout de même. Et je n’en rate pas une, j’y invite mes amis, je prépare ma tenue des jours à l’avance à chaque fois, et je danse jusqu’à la fin. Et vous devriez y aller, tous autant que vous êtes, parce que ca change, que ca fais du bien. Virons les photographes et je serai même prête a distribuer des flyers en porte jarretelle, pour le bien de la cause ^^.

D’ailleurs par anticipation je vous signale que la prochaine édition est programmée pour le 10 septembre, que je n’accepterai aucune défection, et que vous trouverez toutes les infos nécessaires ICI

faut il où ne faut-il pas brûler les « conseillers clientèle » qui peuplent nos banques?

26 août 2010 par mademoisellecherie

Titre accrocheur, je vous le concède, et un poil ambitieux.  Mardi, j’ai eu mon second rendez-vous avec un conseiller clientèle d’une banque dite « populaire », pour discuter du financement de mes études. Je vous passe le récit pénible de l’entretient, cependant plusieurs points me semblent absolument inadmissibles:

Malgré les deux emails que je lui ai envoyé coup sur coup pour obtenir ce rendez-vous (un le lendemain de notre précédent entretient et un autre le surlendemain) je n’ai reçu aucune réponse de sa part et ai finalement du passer par le standard téléphonique pour enfin venir présenter mon dossier. Entre le rendez-vous un et le rendez-vous deux, au lieux des 48 heures annoncées au début, il y a finalement eu une semaine. Lorsque je lui ai courtoisement demandé si je n’étais pas par erreur tombée dans son filtre a spam, pour l’engueuler un peu sans pour autant lui foutre la pression, il a marmonné un machin comme qui il n’aurait en fait reçu mes messages qu’en fin de semaine… tout en négligeant toujours d’y répondre, ai-je conclu moi même. Conclusion: il faut coincer ce type dans un coin pour qu’il fasse son travail.

D’autre part plusieurs papiers, qu’il m’avais demandé à notre entretient numéro 1, étaient comme par miracle devenus inutiles à l’entretient 2, et allait devoir être remplacés par d’autres. Manifestement il avait téléphné à son chef juste après notre rendez-vous pour vérifier. Pourquoi alors ne pas avoir jugé utile de m’en informer et m’avoir laissé revenir inutilement? Cependant il ne s’est pas gêné pour me reprocher de ne pas savoir monter un dossier complet. Conclusion: ce type s’en fout de mal faire son travail, il trouvera toujours à accuser son client d’être stupide. Ce qu’il a d’ailleurs fait a une ou deux reprises.

Là ca se corse: imaginez un peu mon regard atterré à l’idée de devoir constituer un nouveau dossier, ramer de nouveau pour obtenir un fichu créneau horaire et finalement me farcir une fois de plus la mauvaise volonté d’un « conseiller » qui s’en fout bien de conseiller qui que ce soit. C’est le moment qu’à choisi le monsieur pour battre en retraite et me dire que là, il sentait que nous avions pris un mauvais départ (en effet!), me conseiller de me tourner vers une autre agence (pardon?!?) parce que les choses étaient pénibles pour lui et qu’il estimait ne pas avoir à subir mon animosité. Mais non Ô monsieur le banquier qui régnez sur les cieux, répondis-je, ce que vous voyez là c’est du désarrois mais pas de l’animosité, il ne me semble pas avoir fait preuve d’un comportement grossier envers vous à aucun moment de notre entretient répondis-je, et je ne comprends pas ce que vous voulez dire par là. Vous pensez bien que pendant tout ce speech j’ai pris soin de rester gentiment calée sur mon siège, détendue, le regard aussi franc que possible et avec un sourire aussi large que possible dans ce genre de situation. Pour VRAIMENT ne pas être perçue comme une menace potentielle. Je ne m’étais jamais sentie à ce point comme quelqu’un qui agresse les gens, moi qui suis même incapable de garder ma place dans une file d’attente, mais passons. Malheureusement cela ne semble pas avoir suffit à rassurer l’homme

Désarrois, répondit-il il alors, mais moi aussi je suis embêté mademoiselle, c’est la seconde fois que vous venez me voir avec un dossier incomplet, j’ai déjà perdu deux heures avec vous. Là j’avoue avoir été un peu soufflée, le travail de ces gens-là étant de nous vendre des produits financiers, le conseil et le recrutement d’une nouvelle clientèle est un peu l’essentiel de leur mission. Je me suis levée en le félicitant, vu que cette fois-ci il venait de réussir a me sortir de son bureau en moins de vingt minutes, performance qui sans en douter lui fournirai donc au moins 40mn pour faire les choses si importantes et mystérieuses que font les banquiers entre eux.

Me voici donc toujours en train de perdre mon temps de banque en banque, incapable de renvoyer mon dossier d’inscription dans l’école que je convoite, puisqu’incapable d’y joindre mes frais de scolarité. J’espère cependant me sortir de ce marasme mettons avant le 8 septembre.

Donc d’après vous: faut-il ou ne faut-il pas bruler les « conseillers clientèle » qui se terrent derrière leur bureau? Sans surprise je vote oui.

Lady marmelade

25 août 2010 par mademoisellecherie

J’ai bien compris qu’une semaine d’absence c’est MAL. Je sais, vous avez été nombreux à me taper sur les doigts.

Pourtant il ne se passe pas grand chose de notable dans mon microcosme, et j’avoue en avoir par dessus la tête d’ennuis en tout genre. Cependant je dois l’admettre: après avoir laissé passer une semaine j’ai tellement de choses à vous raconter que je me demande bien par où commencer.

petit clin d’œil déjà au cadeau que m’a fait ma sœur, pour me remercier d’un petit service que je lui ai rendu.  Petit service d’une semaine, en fait j’ai gardé notre chien, de façon à ce que maman puisse aller passer quelques jours chez sa fille (ma sœur) a Munich sans que celle-ci soit embarrassée de la bestiole (le chien). Vous avez suivi? pas grave. Imaginez moi juste en train d’essayer de faire régner l’amour entre Patou, anciennement mon chien, et Demetra, mon chat nouvellement adopté.

J’ai pris une photo dans un moment de paix, que je trouve super mignonne

Et ca c’est Demetra, planquée dans mon armoire après une bagarre.

Et donc, pour me remercier d’avoir simplifié à ce point leur séjour tourisme/retrouvailles à Munich, ma sœur m’a offerte une nappe a carreaux juste comme j’aime, parfaite pour si jamais on décide de faire de nouvelles photos de pique nique.  Comme un fait exprès c’est le modèle lady marmelade, juré. Elle me l’a donné lors d’un diner en famille, et après le dessert on a filé regarder le coucher de soleil a Montmartre, pour faire plaisir à un de ses amis allemand qui s’était joint à nous. un type très sympa à l’accent anglais parfait qui travaille dans une galerie. Difficile de faire plus parisien comme programme, c’est pour cela que je voulais absolument vous raconter le tout.C’est d’ailleurs assez terrible de rester juste assis là à regarder Paris. Contempler la ville ‘ma toujours procuré une certaine sérénité, malgré sa réputation anxiogène. C’est pour moi comme un immense album des promenades que j’ai faites, des gens que j’ai aimé, des choses qui m’ont enthousiasmé, de ces soirées au restaurant dont je suis rentrée  riant de tout et de rien dans le taxi, un peu éméchée, ou serrant juste la main de mon chéri, somnolante, en regardant défiler les lumières de ma ville. ma ville de prédilection.

En plus, ce diner à été l’occasion de recevoir les félicitations de toute la tribu, vu que j’ai quand même déjà perdu 7kg sur les 12 qui m’encombraient depuis octobre 2009. Ça m’a fait beaucoup de bien de ne recevoir pour une foi que des félicitations, alors que d’habitude tout le monde y va  de son conseil sur la perte de poids. je sais qu’ils l’apportent comme une pierre à l’édifice mais il y a une grande différence entre connaitre la marche à suivre et la suivre effectivement! Franchement si les gens suivaient la moitié des excellents conseils qu’ils donnent aux autres le monde serait un endroit sublime peuplé de gens sveltes et aimables. J’ai bien eu droit à un sermon sur les dangers du faux sucre mais passons… c’était tout de même une bonne soirée, et même si je n’ai pu céder ni à la salade de gésier, ni aux desserts, au pain ou au fromage j’étais quand même contente de passer du temps en famille et de me sentir soutenue à ce point dans ma démarche.

Bon sans plus attendre: la nappe!

Pour les articles à venir je peux déjà vous faire un petit teaser: faut il ou ne faut-il pas bruler les « conseillers clientèle » de la banque populaire? Comment MademoiselleCherie, accroc au sucre, survit-elle a son régime? La paname burlesque revue est-elle une bonne drogue? Pourquoi je ne suis plus amoureuse de facebook et enfin l’élection de miss marquis, facteur de considération philosophiques de haute volée.

je serai bien joueuse et je pousserai bien le vice jusqu’à vous annoncer que je vais suivre le rythme titanesque d’un article quotidien comme c’est arrivié par le passé, malheureusement je ne peux pas être catégorique.

Quoiqu’il en soit je vous embrasse et oui, je l’avoue, vous m’avez manqué.

Grands changements à la FetishInParis

17 août 2010 par mademoisellecherie

La FIP déménage.

Après pas moins de 32 soirée aux voutes saint honoré, un foutu vent de renouveau souffle sur la FIP, qui s’offre une ambiance loft des plus chic en investissant le 66 Pelleport.

Le lieu, s’il est plus excentré (difficile de faire plus au centre que les voutes, de toute façon!), semble néanmoins plus vaste si l’on se fie aux images. Espérons que tout ne soit pas du à la magie d’un objectif grand angle, mais je ne crois pas que ce soit le cas. Ce déménagement m’amuse beaucoup car j’ai fais ma première FIP sur une péniche, les suivantes dans une cave, et nous voici donc maintenant sous une verrière, en plein ciel. L’augure est intéressant et je ne peux m’empêcher d’espérer que l’équipe saura profiter de ce nouvel espace plus moderne pour dépoussiérer un peu la tendance fétichiste actuelle contre laquelle elle lutte déjà activement, la bonne vieille trinité: cave/tenues noires/fessées dans les coins. J’avoue que quand je tombe sur des gens qui réduisent une soirée fétichiste a ce genre de choses je ne peut m’empêcher d’être attristée.  Il sont encore malheureusement trop nombreux a croire que « fetish » est un terme poli pour SM.

Franchement, dans un tel espace, comment ne pas rêver à une foule de créatures de rêve en robes de toutes les couleurs, à quelques causeries gentiment perverses un verre a la main, à une ambiance un micro poil « upper east side » recouverte de latex.

Je ne raterai donc pas l’évènement, ne serais-ce que pour voir comment la faune bigarrée et petulante de la FIP s’approprie son nouveau terrain de jeux. Et parce que faire la fête m’a bigrement manqué, dans le climat morose qui m’entoure actuellement. Haaa… vivement que tout ca soit passé. Les inscriptions, la recherche de stage, d’un financement pour mes études, quelques soucis familiaux franchement pesants dont je n’arrive pas à me défaire… non franchement cette FIP arrive a point nommé comme dans un immense papier de bonbon, et je compte bien croquer le tout.

D’ailleurs ce petit côté mondain que je m’imagine bien dans un tel lieux viens de trouver un allié parfait grâce a la nouvelle rubrique disponible sur le site de la soirée:  La page « seront présents« . Bien utile pour se faire une idée de qui on va pouvoir trouver une fois sur place.

Seule inquiétude: trouver un taxi dans ce quartier pourrais s’avérer difficile. Peut être qu’un petit repérage s’impose pour voir où se trouve la station la plus proche. Si j’étais la personne au vestiaire je crois que je garderai le numéro des principales compagnies de taxi parisiennes dans un coin pour simplifier la vie aux fêtards.

Pour le look j’hésite encore un peu entre ma robe Jane Doe Latex, très peu portée, ou mon super trench en PVC agent provocateur avec un corset et des bas nylon. Pas pratique pour danser mais tellement glamour!

En attendant voici le flyer:

Si vous comptez passer envoyez-moi un message.

Ultimate psycho

15 août 2010 par mademoisellecherie

Le résultat de mon shooting avec Yann et Corinne est finalement arrivé!

Pour ceux qui ont besoin de se rafraichir la mémoire le backstage se trouve ici.

J’ai d’ores et déjà mis la galerie en ligne sur mon site, n’hésitez pas à aller jeter un oeil.


MademoiselleCherie

La fameuse petite robe noire

12 août 2010 par mademoisellecherie

J’ai eu envie de ressortir ma robe Catanzaro…

je l’aime beaucoup, accessoirisée de la sorte.

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